Marche au Millinger theetuin

« Retour   |  Date : Mercredi 20 mai 2015

Après avoir quitté le Ooijpolder, nous apercevions la petite église de Kekerdom , dont le clocher perçait la verdoyante frondaison. Déjà la nature nous faisait un clin d’oeil,  deux cigognes semblaient nous saluer du haut de leur perchoir. Ce couple d’élégants  échassiers , fiers de leur jeune progéniture et toujours épris, se tenaient adossés l’un contre l’autre.

Les marcheuses de Wijchen nous attendaient et les Arnhémois nous rejoignaient très vite.

Un bon groupe, armé de lunettes de soleil et de parapluie, se retrouvait sur la digue;   nous avions, encore une fois, un magnifique soleil dans un ciel bleu azur à faire pâlir la Provence. Toutefois même si ça n’était pas le Mistral, le vent soufflait très fort.

Nous empruntions la route qui mène au Theetuin, à travers le Millingerwaard; celle-là, bordée de très grands saules d’un côté et d’un étang de l’autre, invitait  à la sérénité.

Soudain, devant nous dans cette nature presque vierge , d’énormes engins creusaient le sol et déplaçaient le sable plus loin, formant ainsi une large plaie sablonneuse, qui coupait le paysage. Nous nous interrogions sur le but de ces travaux, plus tard Dominique apprenait du propriétaire du Theetuin que c’était pour la canalisation de l’eau.

En face, de l’autre côté du Waal, un immense camping nous rappelait que nous n’étions pas très loin de la civilisation moderne.

Heureusement, la nature reprenait le dessus enjolivant les bas côtés de la route avec des aubépines odorantes.

Puis après un passage étroit , nous trouvions la grille de l’entrée du Theetuin ; en haut des quelques marches, des pétunias multicolores nous accueillaient chaleureusement, flattant nos yeux éblouis par la magnificence de la nature.

Une grande table n’attendait plus que notre visite;  visite  accompagnée de diverses boissons délicieusement agrémentées de tarte offerte par Mascha à l’occasion de son anniversaire.

Après avoir chanté “Bon anniversaire” , tels des lézards sur un mur de pierres chaudes, nous nous sommes livrés aux rayons du soleil et réchauffés à ces précieux moments d’amitié.

Puis, d’émerveillements en émerveillements, nous avons visité le jardin  qui , avec ses divers recoins, réserve à chaque fois de belles surprises, même un pinson se laissait admirer par les visiteurs . 

Le retour fut aussi agréable.

Le petit groupe de tête se délecta de l’origine des mots comme:

Budget : qui vient de l’anglais moderne ,venu lui-même du mot français bougette , bourse que les hommes portaient à leur ceinture au Moyen âge .

Tennis: qui vient de l’anglais moderne , venu lui-même du mot français tenez, tenir la raquette du  jeu de paume; raquette  qui vient  de l’arabe râhat : paume de la main.

Etc…

Entre temps, le bleu du ciel disparaissait à certains endroits sous de gros nuages gris foncé. Mais c’était promis , les premières gouttes de pluie attendraient que nous soyons dans les voitures et que s’est-il passé, je vous le donne en mille…. la pluie a commencé à tomber lorsque nous étions  de retour à Nimègue.

Cette marche a été à nouveau un moment qu’il ne fallait pas manquer!

Violette.



Ambiance

« cliquez ici »

Agenda du mois

  • Mercredi 15 novembre 2017
    Club de marche à St Walrick
  • Vendredi 17 novembre 2017
    Beaujolais nouveau